Nature'l Distribution

PLOCHER

Jean-François COULANGE

Technologie clé pour un avenir vivant économique et écologique

LE SYSTÈME PLOCHER

“Primum non nocere”
Serment d’Hippocrate

La disparition, il y a quelques années, des dernières civilisations de chasseurs-cueilleurs signe, cette fois, la fin plénière de l’âge de pierre. Les derniers filaments de pur néolithique qui striaient encore la mémoire de notre planète se consumèrent en un éclair. Parallèlement, le rêve lancinant d’un retour à la Nature qui, depuis des siècles, habite l’Homme pourrait aujourd’hui se réaliser. Pour cela, un changement radical de nos connaissances est nécessaire. Des chercheurs, ou « trouveurs », comme Roland Plocher se définit lui-même, apportent leur contribution à ce profond désir et commencent à êtres entendus. Suite à une maladie de cœur, soignée par un médecin magnétiseur, il consulta différents ouvrages de Nikola Tesla, Wilhelm Reich, Viktor Schauberger ou Georges Lakhovsky, pionniers des énergies alternatives. Depuis plus de vingt ans, ce mécanicien , spécialiste en façades d’immeubles métalliques, a apprivoisé les énergies pour développer l’un des procédés les plus remarquables de régénération des milieux naturels. Instinctivement, il se détourna des applications liées au magnétisme, et abandonna la reproduction de découvertes faites par d’autres, pour se fier aux résultats dans la nature, le seul vrai référent. Depuis plus de vingt ans, son procédé répare, sous toutes les latitudes, les coins de terre que certains ont bien voulu lui confier. De nombreuses applications domestiques sont venues, au fil du temps, concernant chacun d’entre nous.

Nous sommes à l’aube d’un nouveau dialogue avec la Nature, nous en découvrons les liaisons permanentes et instables, pleines d’énigmes. Nous réalisons qu’elles ne sont pas toutes “appréhendables”. Conscience, énergie et matière sont vraisemblablement produites par les liaisons de différents champs, harmonisés ou perturbés dans leurs interactions incessantes. Les découvertes de Roland Plocher offrent une nouvelle chance à cette nature torturée, déstabilisée en quelques dizaines d’années par une exploitation amorale. Les mouvements de balanciers de l’histoire nous conduisent, après une période de croissance et d’exploitation sans limites, à retrouver une attitude plus respectueuse et réceptive, un retour à l’éthique et à la mesure, à un dialogue plus humble. Et ce n’est plus un vœu pieux, ce souhait est devenu réalisable. “ Dans tous mes essais, la responsabilité éthique tient la première place. Le chemin et le but doivent être en harmonie avec la création. Déjà la plus minime déviation de ce grandiose ordonnancement de la nature entraîne des suites fatales. Mon but est de rétablir cet ordre, là où il a été perturbé. Ce rêve d’un monde sain, d’une nature intacte, se fait de plus en plus fort, en nous et autour de nous” Roland Plocher.

De nombreux reportages, notamment sur la ZDF et Arte, de travaux et de recherches scientifiques, ainsi qu’une étude de trois ans, l’étude 5b, financée par la CEE, ont propagé sa découverte dans le monde et validé son efficacité. Basé sur le principe de la syntonie vibratoire, le Système d’Énergie Plocher, s’apparente à l’homéopathie en s’appuyant sur l’effet mémoire des matériaux. Il utilise et stimule des processus que la nature, elle-même, utilise. Il ne laisse aucun résidu, réconciliant productivité et qualité, dans le respect des mécanismes du vivant. Il suit la préconisation du serment d’Hippocrate « primum non nocere », d’abord, ne pas nuire. Explication : Dans la plupart des biotopes, il faut considérer le rôle prépondérant de l’oxygène. Deux schémas s’ouvrent à nous : En milieu aérobique, avec oxygène, la matière se décompose au lieu de pourrir. Le processus biologique normal favorise l’épanouissement de bactéries en aérobiose, de levures, de moisissures et de champignons. La terre reste vivante et meuble, habitat naturel des lombrics et de petits organismes qui l’aèrent et transforment les nutriments en structures assimilables par les plantes. Ils s’y forment des oligo-éléments (zinc, cuivre, magnésium, manganèse, molybdène et surtout du potassium et des liaisons azotées avec des protéines de champignons (source durable d’azote), des antibiotiques naturels (pénicilline), des bactériophages, qui luttent contre les maladies et détruisent les virus. Les moisissures produisent des vitamines et des enzymes et surtout du zinc, important pour la formation des protéines. Cette cascade d’enchaînements est indispensable au processus de décomposition et représente les conditions préalables à des plantes saines et naturellement résistantes. A contrario, un processus anaérobie instaure une transformation abiotique du milieu, aboutissant à un pourrissement. Des bactéries “pathogènes”, signe du mauvais état du terrain, des insectes, vont se développer, définissant un humus brut (humus d’insecte), au lieu d’un humus véritable et durable (humus de lombric). Un cycle de pourrissement anaérobie va également produire du sulfure d’hydrogène, des gaz d’acide chlorhydrique, de l’acide carbonique et phosphorique, de l’ammoniac (d’où une perte d’azote, que l’agriculture compense par un apport en azote de synthèse), et des toxines, facteurs de maladies et de mise en danger des cheptels. Les bactéries qui s’y développent ne produisent pas de vitamines. La putréfaction conduit à la prolifération de parasites et à une carence en zinc entraînant des attaques virales.

Roland Plocher chercha comment rendre à un milieu sa vitalité originelle, comment la rétablir là où elle est perturbée. Il n’est, en effet, pas suffisant de ne considérer que la dimension physico-chimique perceptible de la matière. Il s’intéressa donc aux différentes formes d’énergies qui la constituent. Dans les années 80, il mit au point un procédé de transmission d’information : Le penac, Plocher Energy Accumulator, n’utilisant ni l’énergie magnétique, ni la technique de Reich et surtout, aucune des formes d’énergie « conventionnelles » (électrique, chimique, thermique ou ionisante). Il utilise ce que les physiciens quantiques appellent le “zero point energy” ou “énergie libre”. L’énergie utilisée est omniprésente dans notre univers. Elle le constitue, sous une forme ou une autre dans sa totalité. Il permet, vraisemblablement, de transmettre la signature vibratoire d’un élément (l’oxygène, par exemple) aux atomes d’un autre support (feuille d’aluminium, bois, poudre de quartz, etc…). Il s’agit d’un transfert d’informations basé sur le principe des oscillations. Roland Plocher explique que « le champ d’énergie, dans lequel nous baignons, est densifié au sein de son appareillage et ressort “focalisé”, sous forme de faisceau. Il suffit de placer, dans ce rayon dirigé, la molécule, un flux d’oxygène par exemple, dont on veut transférer l’information micro vibratoire, pour qu’elle s’imprime, de façon durable, dans le noyau des atomes du support placé en dessous. Ils “enregistrent”, dans leur structure atomique, ces informations micro-vibratoires, de façon  » holographique ». À cette occasion, on peut générer à volonté un nombre illimité de copies d’une information originale ». Il n’est besoin que de très peu d’oxygène pour doter de grandes quantités de poudres de roche de la pulsation « oxygène ». À ce jour, ce sont des plaques informées qui servent de duplicateurs, un peu comme les matrices de CD, permettant une recopie, à l’infini, de l’enregistrement premier. La mise en évidence de ces informations, par des analyses physico-chimiques, s’avère donc impossible. L’explication, ainsi donnée du procédé, sera considérée comme une hypothèse de travail et non comme une démonstration scientifique.

“L’effet Plocher” est une offre qui ne se valide qu’en fonction des récepteurs du milieu. Il serait tout à fait illusoire, et sans doute désespérant de tenter de capter France Inter sur la longueur d’onde de Radio Nova. Idem dans la nature, il ne se passe rien si l’émission ne concerne pas un récepteur réglé sur une autre fréquence. Quand il est adapté et réglé sur la bonne fréquence, il va capter cette “fréquence vibratoire”, entrer en “ résonance ”, et fonctionner comme si la molécule était présente. Nous écoutons bien un concert sans que l’orchestre soit dans le poste. Un poste-radio ne reçoit, par ailleurs, que les fréquences sur lesquelles il est calé. De même un biotope n’entre en résonance qu’avec les informations vibratoires dont il possède les récepteurs. En conséquence les effets pervers potentiels sont très limités. De fait, en plus de vingt ans , aucun effet nocif ou pernicieux ne fut jamais observé,.

L’eau, par ce procédé unique, est aux premières loges. Elle fut son premier champ d’application. Placée au rang de transporteur de déchets, de poubelle sans fond, elle mérite de retrouver son statut d’élixir de vie. La bioélectronique de L.C. Vincent, ingénieur spécialisé en hydrologie et dans les travaux d’hygiène publique, nous enseigne, je cite “ Les taux de mortalité des maladies de tous ordres, et notamment tuberculose, troubles cardio-vasculaires et cancers, sont directement liés à la qualité de l’eau délivrée aux populations. Ils croissent en particulier quand les eaux sont très minéralisées et rendues artificiellement potables après traitements physiques et adjonction de produits chimiques oxydants ”. La qualité de l’eau est l’un des facteurs les plus déterminants, définissants, à elle seule, celles du terrain et, donc, de sa propension à la santé ou la maladie. Plus d’un lac, mort parfois depuis des dizaines d’années, lui doit, par simple immersion de tubes porteurs d’informations, une auto-régénération spectaculaire. Aucun autre, avant lui, ni depuis, n’a pu réaliser ce prodige. La plupart des biotopes sont concernés : Aquaculture, Agriculture, Élevage. Plantes, Animaux, Plans d’Eau peuvent, aujourd’hui, retrouver un état de fonctionnement optimal. Vaches, porcs ou poules trouveront, par l’intermédiaire d’un support toujours neutre pour l’environnement, un éventail de propositions adaptées.

L’un des plus graves polluants organique, tant pour la terre que pour l’eau ou l’atmosphère, se trouve être le lisier. Il cumule l’ensemble des effets pervers de nos modes de cultures et d’élevages. Excréments d’animaux mal nourris, élevés sous diverses formes concentrationnaires, en stabulation ou en batterie, leurs déjections est une soupe d’antibiotiques, (dont l’étymologie est anti-vie), de vaccins de tout poil et de produits chimiques divers. Les énormes quantités déversées ne correspondent pas, non plus, en termes de dispersion, à ce que la nature avait prévu. Les animaux sauvages n’ont pas pour habitude de se grouper par centaines pour répandre leurs matières fécales au même endroit. Les micro-organismes aérobies, dont le rôle est de transformer ces excréments en matériau assimilables par les plantes, sont incapables de traiter des volumes aussi pharamineux. Cette concentration rend, de plus, leurs conditions de survie quasiment impossible. Résumons l’aventure : nous utilisons des tonnes d’énergie, pétrole ou autre, pour produire des engrais chimiques, dégageant calories et CO2, polluant et réchauffant l’atmosphère, en lieu et place d’un engrais naturel que serait ce fameux lisier, s’il pouvait se décomposer correctement. Ces engrais chimiques, très lessivables, vont, de pair avec notre lisier pourrissant, se répandre dans l’ensemble de l’écosystème, la pollution des nappes phréatiques et des bordures littorales ne représentant que la partie émergée du désastre. Avec une seule logique de productivité mal conduite, nous atteignons les trois éléments : L’eau, l’Air, la Terre.

Le Système Plocher, non seulement, ne pollue pas, mais son action se propage en circulant et, cerise sur le gâteau, il est très économique. De plus, en bout de chaîne, une alimentation de qualité, préservatrice, facteur de santé et source d’économies en cascades : Économies d’énergie, à la production et à l’usage, économie d’engrais chimiques, économie de dépollution, économies de soins prophylactiques, économies de réparation des biotopes, économies de temps, etc. Une fosse à lisier, ainsi traitée, non seulement sent bon, mais elle reste liquide et homogène. Ceci évite de la brasser. Dans certains cas, c’est une obligation quasi quotidienne : Encore des économies d’énergie, de temps et d’argent ! Ce lisier en décomposition aérobie, non-agressif, peut être épandu sur les cultures, quel que soit le temps ou la saison, il n’incommodera ni les personnes ni les animaux, même microscopiques, ni les plantes. Pas étonnant que, de leur côté, les animaux, sauvages ou domestiques, préfèrent les pâturages qui ont bénéficié de ce type de lisier.

Un indicateur étonnant, de l’état du terrain, fut le relevé, effectué simultanément avec un ionomètre à deux canaux, de la concentration en micro ions positifs et négatifs dans l’air, au-dessus d’une propriété et à l’intérieur de bâtiments d’élevage. Après application du système Plocher, on constate une augmentation du rapport ions positifs / ions négatifs qui passe, dans un premier temps de 1 / 1 à 1 / 4 en faveur des ions négatifs, si importants du point de vue physiologique. La section de pré ayant reçu du lisier traité par le procédé Plocher, testée à nouveau quatre semaines plus tard, révéla une augmentation stupéfiante de ce rapport qui était passé à 1 / 176.

Également observé, dans un compost traité avec le système Plocher, une capacité de rétention d’eau allant jusqu’à 98,8 % contre 50 % en moyenne et 70 % pour ce que l’on considère comme un très bon compost, en biodynamie, par exemple. Les sols redeviennent plus meubles, faciles à labourer et il s’ensuit une meilleure répartition de l’eau, un remarquable effet pour le substrat des cultures et de moindres besoins en arrosage. Autre sujet d’étonnement pour les éleveurs, les étables sentent bon, puisque le cycle ammonium est préservé et que les dégagements de gaz d’ammoniac sont très limités, voire inexistants. Les bêtes sont saines et profitent mieux de la nourriture, jusqu’à 25 % d’aliments en moins pour une prise de poids équivalente. Les maladies de troupeau disparaissent et l’on n’observe que, ponctuellement, des problèmes individualisés. Les maladies respiratoires, très répandues et dues principalement aux émanations d’ammoniacs, relèvent carrément du passé. Le vétérinaire se fait rare. De nombreuses sources d’économies se combinent ainsi et le rendement global, pour une production de qualité et un impact environnemental positif, va jusqu’à doubler. Les paysans sont contents ! Tant mieux pour eux. Si seulement les agriculteurs français pouvaient en prendre conscience et lisaient le résumé de l’étude 5b, subventionnée par la CEE, sur le traitement du lisier avec penac, ou celle du gouvernement Vietnamien, et s’y mettaient un peu, eux aussi !

Comme nous ne sommes pas tous des professionnels, et que notre environnement est également perturbé, pour nous aussi, Roland Plocher a développé des solutions étonnantes. Une gamme domestique, produits textiles, cosmétiques et d’entretien, concerne nos petits passe-temps, comme l’aquariophilie, ou nos petites folies, comme la piscine, la mare aux canards ou un petit lac ! La panoplie est vaste et personne n’est oublié. Ni vous-mêmes, ni votre compost, ni vos animaux domestiques, chat ou chien, ni même les poissons, exotiques ou non, qui peuplent votre aquarium. Ces derniers retrouveront en permanence une eau cristalline, fleurant bon l’eau de source. Votre aquarium tournera pratiquement tout seul, vous resterez zen. Expérience : Si nous ne changions pas leur eau, ou si nous débranchions les petites bulles qui clapotent gentiment à sa surface, rapidement la teneur en oxygène dissous serait inférieure des deux tiers à celle nécessaire à leur survie. Pourtant, ils resteront en pleine forme, malgré ce manque d’oxygène dissous, si, à l’extérieur de l’aquarium, nous disposons une plaque d’aluminium, “programmée” avec “l’information vibratoire” de l’oxygène. Le milieu se comporte “comme si” il contenait suffisamment d’oxygène. Le quotidien et la santé, qui constituent, pour la plupart d’entre nous, les préoccupations premières ont fait l’objet de beaucoup de recherches. Un petit boîtier, inusable, simplement clippé à l’arrivée du compteur, redonne, à domicile, à l’eau du robinet, ses qualités d’eau de source, vivante, et donc plus saine. Le système d’énergie Plocher lui permet d’entrer en résonance avec « l’information vibratoire » d’une eau de source et d’effacer ses mémoires négatives : vos plantes, vos poissons rouges, votre organisme, et même votre machine à laver, vous raconteront la différence. Effet de ce réveil, le calcaire, en prenant une structure colloïdale, affine sa cristallisation et cesse d’être adhérent, avec le temps, les canalisations se nettoient d’elles-mêmes. Un système de filtration, par un filtre passif ou par osmose inverse, s’il élimine certaines particules jugées indésirables, en même temps que celles dont nous aurions éventuellement besoin, quand il en reste, ne nous restitue qu’une eau claire, « chimiquement pure », mais encore déstructurée et toujours polluée énergétiquement (effet mémoire). Pour la machine à laver, le linge ou la vaisselle, une petite quantité d’activateur, en rendant à l’eau ses qualités lavantes naturelles, permet d’utiliser jusqu’à deux fois moins de lessive. De plus, nous rejetons une eau moins polluante.

Des plateaux en bois « informés », vont « réveiller » les aliments, crus ou cuits, et les boissons, chaudes ou froides, en leur restituant leur vitalité. Planche boissons : Jus de fruit, café ou vin, l’effet est rapide et les tests gustatifs réjouissants. Une bouteille de vin, même entamée, vous surprendra par sa maturation rapide et ne s’oxydera pas. J’ai, personnellement, maintes fois, testé, et vérifié, ces variations étonnantes. Il est intéressant de le laisser évoluer, et j’ai été jusqu’à trois semaines avec la même bouteille, un vin, pour en découvrir les différents paliers. La plupart s’en portent vraiment mieux, pour les autres, j’aurai des doutes sur leurs qualités intrinsèques. Sans doute à ranger dans la catégorie des boissons au cola, qui elles, si elles deviennent moins agressives pour l’organisme, ressortent méconnaissables de l’expérience. Plutôt bon signe ! Comme les informations diffusées sont spécifiques, les aliments ont une planche spéciale qui, entre autres, n’a pas reçu la “programmation” oxygène. Avec elle, les fruits, retrouveront, comme fraîchement cueillis, les qualités d’une chair vivante. Les tests comparatifs, surtout pour le palais sensible des non-fumeurs, sont très révélateurs. Il importe, dans ce cas, de tenir éloigné de la planche, un fruit témoin, pour éviter qu’il bénéficie lui aussi de cet effet. Directement pour l’être humain, foulards en soie ou ceintures lombaires en coton permettent de bénéficier, jour et nuit, d’informations énergétiques utiles à l’organisme et une poudre de terre de silice complète la gamme. Comme toujours, il faut éviter le changement trop rapide du milieu. Il est préférable de ne porter les ceintures que le jour, ou la nuit, pendant quelque temps, jusqu’à ce que l’organisme ait retrouvé toute sa vitalité. Rien n’empêche par la suite de les porter plus souvent. Une ligne de produits cosmétiques, pour les soins du corps, s’anime autour de supports très variés : Eau de visage, lait démaquillant, huile de massage ou lotion pour le corps. Ligne complétée par des crèmes , élaborées en Allemagne, à partir d’extraits de plantes issues de l’agriculture biologique ou bio-dynamique. Comme toujours, en dehors des cosmétiques et du complément alimentaire, dont on utilise également les caractéristiques « physiques », les supports sont neutres. Seul leur “programmation” leur confère leur efficacité. Les informations ramènent les processus vitaux à leur état harmonieux initial. Elles « balisent » la voie vers l’auto-régénération. Dans chaque catégorie d’applications, animaux, plantes, eaux de surfaces ou souterraines (les supports sont “programmés” différemment en ce cas), ce sont les mêmes informations, spécifiques à chaque destinataire, qui sont “enregistrées”. Seules les modalités d’utilisation sont différentes.

Le système Plocher est un procédé indépendant du temps, du lieu et de la personne et répond donc ainsi à l’exigence scientifique de base de reproductibilité, si ce n’est d’explication. Il ne s’agit, en aucun cas, d’un quelconque effet placebo, bien qu’il ne soit pas à exclure, concernant les humains, qu’il joue aussi un rôle. Le lisier, lui, ne le connaît pas….

Notre façon de voir les choses ne peut que radicalement se modifier en profondeur, après avoir constaté le résultat du système Plocher… si nous acceptons la preuve du fait comme supérieur à la théorie. L’ouvrage consacré à cette découverte est d’ailleurs clairement sous-titré “Impulsion pour penser différemment ”. Une période d’expérimentation personnelle et d’imprégnation est nécessaire pour admettre un bouleversement aussi important. Il nous a fallu beaucoup trop de temps pour en franchir les premières étapes, mais les signes annonciateurs de notre perte nous alertent conjointement à l’apparition de vraies solutions. Soyons francs, nous n’avons que ce genre de choix. Par chance, ils s’avèrent des plus intéressants sur le plan individuel et collectif. La recherche sur ce principe fondamental d’oscillation ne fait que commencer. Elle ouvre des perspectives pour des applications technologiques absolument inédites et de nouvelles possibilités de rapports harmonieux avec la nature. Ne nous y trompons pas, alors que l’on nous promet de la santé et de la longévité, ce sont les éléments les plus vitaux, l’air, l’eau et une alimentation saine, qui seront les vrais enjeux de la survie. “C’est pour moi une joie et un devoir de vous demander, à vous aussi de collaborer. Nous vous souhaitons un avenir qui en vaille la peine.”Roland Plocher. Gardons présent à l’esprit, comme le dit madame le Professeur Kutschera, qui mit au point de nombreux protocoles de test, notamment en hydroculture, que “ Ce n’est pas Plocher qui est en jeu, c’est nous ”

Jean-François Coulange

« Article paru dans le numéro hors série 53 De La Vie Naturelle : « Les Inventions qui peuvent sauver le Monde »

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Questions / réponses

Bonjour j aimerai savoir pourquoi les études effectué par le laboratoire RAUM sur les appareils plocher ne sont pas publié et si c était possible de les consulter car j’ai du mal a croire qu’un pendentif puisse bloque les ondes négatives des télephones ou autres merci

Bonjour,
Je m’intéresse au système Plocher. J’ai le plateau en bois pour redynamiser les aliments, mais enfin, qu’entend-on par là ? Transforment-ils des aliments non bio, désinformés, en aliments « informés » ? Puisque tout est question d’information.

Ensuite y a t-il une corrélation entre ce système et l’eau Violet ? Merci de me répondre

La définition du bio est plutôt « aliment cultivé sans engrais ni produit de synthèse ». Les plateaux PLOCHER permettent effectivement de monter le niveau vibratoire des aliments. N’importe quel aliment(bio ou pas bio) perd de la vitalité avec le temps ou par son moyen de cuisson. La pomme que j’ai cueillie à l’automne dans mon verger (aucun traitement de synthèse) et que j’ai conservée tout l’hiver dans ma cave, perdra de l’énergie au fil du temps. Mes carottes cuitent dans ma casserole subiront le même sort. Les plateauX PLOCHER permettent de remonter le niveau vibratoire des aliments solides et liquides.
Sur mon site, à la page d’accueil, il y a une bonne explication de ce qu’est le système PLOCHER et de ce qu’est une information.

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